Une fois qu’on a compris le mécanisme d’antidatation par indexation millénaire — la substitution du i en 1, ou de l’iS en 15 au démarrage du calendrier statique — la structure saute aux yeux.
Calendrier grec orthodoxe → 1er septembre 1492 — équinoxe d’automne (point zéro)
Calendrier grégorien → 4/15 octobre 1582 — saut de 10 jours (+90 ans)
Calendrier hégirien → 8 octobre 1592 — 1ère lune nouvelle (+100 ans / +10 ans)
Le saut grégorien du 4/15 octobre 1582 est lui-même éloquent : on efface 10 jours d’un trait de plume. Et exactement 10 ans plus tard, le calendrier hégirien démarre sur la première lune nouvelle — soit pile le centenaire du calendrier grec orthodoxe.
Le calendrier hégirien n’est pas une construction indépendante : c’est le calendrier grégorien +10 ans en mode lunaire, taillé pour l’espace ottoman puis musulman.
La preuve matérielle existe : des calendriers hégiriens des XVIIIe–XIXe siècles portent une équivalence grégorienne allant jusqu’en 1593.
Artefact : Calendrier perpétuel pour les années 964–1001 de l’Hégire (1556–1593). https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10082401s/f1.item
Trois coïncidences astronomiques, ça commence à faire beaucoup…

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